Derrière la caméra, au premier rang
Une soirée de concert avec l’opérateur qui filme la salle plutôt que la scène.

Il arrive deux heures avant l’ouverture des portes. Pas pour la scène : pour la salle. « Le public, c’est ce que l’artiste ne voit jamais de face. C’est ce que je viens chercher. »
Filmer ce que la scène ne voit pas
Les pancartes écrites la veille, les maillots levés, les téléphones allumés pendant la ballade. Son plan de travail tient sur une feuille : trois placements, deux changements d’objectif, et une règle, ne jamais gêner quelqu’un qui a payé sa place.
« Une bonne image de concert, c’est quelqu’un dans la salle qui chante plus fort que l’artiste. »
À minuit, quinze extraits étaient dans le téléphone de l’équipe de l’artiste. Le premier était en ligne avant la fin du rappel.


